Placebo Wordz, paroles et traductions des chansons de Placebo

Paroles et traduction de Nancy Boy

8 Mai 2007 , Rédigé par Placebo Wordz, Paroles et traductions Publié dans #Placebo - Placebo

Nancy Boy
(Placebo)
Paroles et traduction
PLACEBO

Nancy Boy 1 - Placebo Nancy Boy 2 - Placebo

Paroles Placebo - Traduction Nad

Nancy Boy

Alcoholic kind of mood
Lose my clothes,
Lose my lube
Cruising for a piece of fun
Looking out for number one
Different partner every night
So narcotic outta sight
What a gas, what a beautiful ass

And it all breaks down
At the role reversal
Got the muse in my head :
She's universal
Spinning me round
She's coming over me
And it all breaks down
At the first rehearsal
Got the muse in my head :
She's universal
Spinning me round
She's coming over me

Kind of buzz
That lasts for days
Had some help from insect ways
Comes across all shy and coy
Just another nancy boy
Woman man or modern monkey
Just another happy junkie
Fifty pounds, press my button
Going down

And it all breaks down
At the role reversal
Got the muse in my head :
She's universal
Spinning me round
She's coming over me
And it all breaks down
At the first rehearsal
Got the muse in my head :
She's universal
Spinning me round
he's coming over me

Does his make up in his room
Douse himself with cheap perfume
Eyeholes in a paper bag
Greatest lay I ever had
Kind of guy who mates for life
Gotta help him find a wife
We're a couple,
When our bodies double

And it all breaks down
At the role reversal
Got the muse in my head :
She's universal
Spinning me round
She's coming over me
And it all breaks down
At the first rehearsal
Got the muse in my head :
She's universal
Spinning me round
She's coming over me

And it all breaks down
At the role reversal
Got the muse in my head :
She's universal
Spinning me round
She's coming over me
And it all breaks down
At the first rehearsal
Got the muse in my head :
She's universal
Spinning me round
She's coming over me
Tapette

D’humeur alcoolique
Je perds mes fringues,
Je perds mon lub’
Draguant pour un peu de fun
Je ne pense qu’à ma gueule
Un partenaire différent tous les soirs
Soporifique à ce point, ça devrait pas exister
Quelle rigolade, quel beau cul

Et tout se détraque 
À l’inversement des rôles
La muse est dans ma tête :
Elle est universelle
Elle me fait perdre l'esprit
Et me dicte ma conduite
Et tout se détraque 
À la première répétition
La muse est dans ma tête:
Elle est universelle
Elle me fait perdre l'esprit
Et me dicte ma conduite

Le genre de trip 
Qui dure des jours
Un truc qui doit venir des insectes
Il me croise tout timide et réservé
Encore une tapette de plus
Femme homme ou singe moderne
Encore un junkie content de lui
200 billets, déboutonne mon pantalon
Et descend

Et tout se détraque 
À l’inversement des rôles
La muse est dans ma tête :
Elle est universelle
Elle me fait perdre l'esprit
Et me dicte ma conduite
Et tout se détraque 
À la première répétition
La muse est dans ma tête :
Elle est universelle
Elle me fait perdre l'esprit
Et me dicte ma conduite

Il se maquille dans sa chambre
S’inonde de parfum bon marché
Des trous pour voir dans un sac en papier
Le meilleur coup que j'ai jamais tiré
Le genre de mec qui s’accouple pour la vie
On doit l'aider à se trouver une épouse
Nous sommes un couple
Quand nos corps se plient en deux

Et tout se détraque 
À l’inversement des rôles
La muse est dans ma tête :
Elle est universelle :
Elle me fait perdre l'esprit
Et me dicte ma conduite
Et tout se détraque 
À la première répétition
La muse est dans ma tête :
Elle est universelle
Elle me fait perdre l'esprit
Et me dicte ma conduite

Et tout se détraque 
À l’inversement des rôles
La muse est dans ma tête :
Elle est universelle
Elle me fait perdre l'esprit
Et me dicte ma conduite
Et tout se détraque 
À la première répétition
La muse est dans ma tête:
Elle est universelle
Elle me fait perdre l'esprit
Et me dicte ma conduite


Annotations
Looking out for number one : on lit souvent ailleurs une interprétation de ce vers se traduisant par "à la recherche du meilleur coup", il s'agit en réalité d'un idiome anglais signifiant tout simplement "penser d'abord à soi".

For life, littéralement, veut dire "pour la vie" et non pas "pour vivre". On peut conclure à une allusion, au delà de l'idée d'union pour la vie, à l'idée (antinomique) du sexe comme métier pour vivre.

Buzz : état agréable dans lequel on se trouve après la prise d'alcool ou de stupéfiants

Les rôles sont flous dans cette chanson. Le peu de pronoms personnels présents poussent à la confusion des personnages. Il y a celui qui raconte, salaud drogué sans scrupule. Il y a la muse, et la tapette, pathétique et abusée. Le refrain explicite un peu le tout: durant l'acte, les choses ne sont plus aussi simples...


Ce qu'en disent Brian Molko et Stefan Olsdal :

Article en anglais
PLACEBO
NANCY BOY
HUT

Brian (riffling the pile): "Are we supposed to review our single ?" Why don't you review it ? Yes, now. Here. For us."


MM (Deep breath) :"It's carnivorous. It's appetite on vinyl; it's the song playing in Brett Anderson's dreams in the fighting and f***ing sequences. Viciuous, greedy, lust-soaked, and the guitars swagger like an alley full of danger. And that spitefully pinched, shameless voice -angelic, filthy, and twitching like a whip-handle- makes it hit like a rush to the head.
Delicious."



Brian : "It's not a sober song. We tried to capture the sound of the character being both drug- and sex-crazed. There are times in your life when you're so off your head all you want to do is f***, and this doesn't promote promiscuity but it doesn't judge it either. It's a re-recorded track : it's the one track wich we didn't actually get right on the album, although it kind of hurts to say that cos I'm very proud of the album. We wanted something that was more instant, more punk, more like it sounds live. It pokes fun at macho classic phrases and attitudes. And words like "queer" and "fag" - you can reappropriate them, attach them to your own power."


Article en français
PLACEBO
NANCY BOY
HUT

Brian (fouillant dans la pile): "On est censé donner notre avis sur notre propre single? Pourquoi ne le fais-tu pas toi? Oui, maintenant. Ici. Pour nous".

MM (inspire profondément): «ça te dévore. C'est de la faim sur vinyl; c'est la chanson jouée dans les rêves de Brett Anderson dans les séquences de combats et de baises. Vicieux, gourmand, transpirant la luxure, et les guitares effrayantes comme une ruelle pleine de danger. Et cette voix pincée, impudente -angélique, malsaine, et qui claque comme un fouet- te fait l'effet d'une poussée d'adrénaline.
Exquis. "


Brian: "Ce n'est pas une chanson sérieuse. Nous avons essayé de capter le son du personnage qui est à la fois malade de sexe et de drogue. Il ya des moments dans ta vie quand tu es à côté de la plaque où tout ce que tu veux faire c'est baiser, et elle ne valorise pas la promiscuité, mais elle ne la juge pas non plus. Il s'agit d'une piste ré-enregistrée: c'est la piste de l'album que l'on a pas réussi à vraiment bien faire, même si ça fait mal de le dire parce que je suis très fier de l'album. Nous voulions quelque chose de plus spontané, plus punk, que ça sonne plus live. Elle se fout de la gueule des expressions et des comportements macho classiques. Et des mots comme «pédé» et «tapette» - tu peux te les réapproprier et en faire une force."

"Brian Molko"
, "Stefan Olsdal", Melody Maker, 04 janvier 1997

Source : Melody Maker



Article en anglais
Fender: "What were the first songs you ever remember writing?"

Stefan: "The first song I wrote was called “F--- Off And Die.” It was rubbish."

Brian: "The first real ones I guess were “36 Degrees” and “Nancy Boy”."

Article en français
Fender : "Quelles sont les premières chansons que vous vous souvenez avoir écrites?"
Stefan : "La première chanson que j'ai écrite s'appelait “F--- Off And Die.” (ndlt : "va te faire foutre et crève"). C'était pourri."
Brian : "Les vraies premières étaient je pense “36 Degrees” et “Nancy Boy”. "

"Brian Molko"
, "Stefan Olsdal", A Pint & A Chat Fender®

Source : www.fender.co.uk



Article en anglais
"From a band whose androgynous lead singer Brian Molko is a strong focal point for their sexually ambiguous lyrics, “Nancy Boy” is the boldest statement yet.


“It’s not your run-of-the-mill, boy-meets-girl song,” Molko admits.


“Sonically, we tried to capture a kind of drug-induced sexual rush; it’s got a rising car sound which was meant to kind of reproduce the first rushes of E, and it’s obvious that the character in the song is kind of drug-crazed at that moment. There are times in your life where you are so off your head that all you really want to do is fuck.”





“It’s a celebration and a slag of that behaviour at the same time. It doesn’t promote promiscuity but it doesn’t judge it either.”

Molko continued: “It pokes fun at very macho, classic phrases - ‘I’d fuck her with a paper bad over my head’; ’Don’t look at the mantelpiece when you’re poking the fire,’ et cetera. And like with the words queer and fag, when you appropriate it for yourself, it starts to get attached with your own power. So that line about ‘Eyeholes in a paper bag, greatest lay I ever had’ - it’s just saying that the drag queen in the song is probably very ugly, but is attempting to reach some kind of beauty, twisted beauty, perverse beauty. I guess it’s sating you can be ugly and be an amazing lay; it doesn’t really matter.”







The song also “criticises people who think it’s fashionable to be gay - guys who think that because ‘some of my best friends are gay’ that they are going to try it out because they’re in a milieu where it’s cool, but they haven’t actually felt the desire themselves. In the song, I’m questioning people’s reasons for sleeping with people of the same sex. In the same way that heroin is very hip today, being bisexual seems to be very chic.”



Article en français
Pour un groupe dont le leader chanteur Brian Molko est un fort centre d’attention pour ses paroles à l’ambiguité sexuelle, ‘Nancy Boy’ est la déclaration la plus claire jusqu’à présent.

"Ce n’est pas la chanson ordinaire un garçon rencontre une fille" admet Molko.

"Au niveau du son, on a essayé de capturer une sorte d’élan sexuel induit par la drogue; elle contient le bruit d’une voiture qui accélère, ce qui avait pour but de reproduire les premières montées induites par l’E (ndlt : Ecstasy), et c’est évident que le personnage de cette chanson est dément à cause des drogues à ce moment là. Il y’a des moments dans ta vie où tu es tellement insensé que tout ce que tu veux vraiment faire c’est baiser."

C’est à la fois une apologie et ridiculiser ce comportement. Ça n’encourage pas la promiscuité mais ça ne la condamne pas non plus."

Molko poursuit : “Elle ridiculise les phrases macho classiques – ‘Je la baiserai avec un sac en papier sur la tête’; ’Don’t look at the mantelpiece when you’re poking the fire', (ndlt : littéralement "Ne regarde pas l'encadrement de la cheminée pendant que tu attises le feu") et cetera. Et comme avec les mots lopette et pédé, quand tu te les appropries, ils commencent à être attachés à ton propre pouvoir. Donc ce vers à propos de ‘des trous pour voir dans un sac en papier, le meilleur coup que j'ai jamais tiré’- ça dit juste que le travelo dans la chanson est vraisemblablement très laid, mais tente d’accéder à une certaine beauté, une beauté tordue, une beauté perverse. Je suppose que ça dit que tu peux être laid et être un super bon coup ; ça n’a pas vraiment d’importance.

Cette chanson critique aussi les gens qui pensent que c’est à la mode d’être gay – les mecs qui pensent que parce que ‘quelques uns de mes meilleurs amis sont gay’ ils vont s’y essayer parce que c’est un milieu cool, mais ils n’en ont pas ressenti le désir eux-mêmes en fait. Dans la chanson, je m’interroge sur les raisons des gens pour coucher avec des personnes du même sexe. De la même manière que l’héroine est vraiment branchée aujourd’hui, être bisexuel semble être très chic."

"Brian Molko"
, Melody Maker, janvier 1997

Source : placeboworld.co.uk



Article en anglais
"D&C: "Nancy Boy" has been re-recorded and released. It’s a lot more intense.
BM: It’s trying to capture that certain point of an evening, or a certain point of intoxication when all you can do, or want to do, is fuck. It’s a celebration, but it also pokes fun at drug-induced promiscuity and that experimantation for experimantation’s sake. I’ve also been called ‘Nancy Boy’ a thousand times, so it’s about me as well."


Article en français
"D&C : ‘Nancy Boy’ a été ré-enregistrée et mise en vente. Elle est bien plus intense.
BM : "Elle essaye de capturer ce moment particulier d’un soir, ou ce moment particulier quand tu es drogué, où tout ce que tu peux faire, ou veut faire, c’est baiser. C’est une apologie, mais elle ridiculise aussi la promiscuité induite par la drogue, et l’objectif d’expérimenter pour expérimenter. J’ai également été appelé ‘tapette’ un millier de fois, donc c’est aussi à propos de moi."

"Brian Molko"
, Dazed & Confused, mars 1997

Source : placeboworld.co.uk



Article en anglais
"On ‘Nancy Boy,’ when you refer to cheap perfume, which sort do you mean? Are we talking Tweed, Charlie and Tramp, or do you maybe mean the Body Shop perfumes, which are the cheapest you can buy, but aren’t really that sleazy?



“Nah,” Brian giggles. “It’s that toilet-cleaner stuff that bad trannies wear. The stuff you can buy from market stalls in Deptford. Any more?”

Article en français
"Dans 'Nancy Boy', quand tu fais référence aux parfum bon marché, de quelle sorte de parfum parles-tu? Sommes-nous en train de parler de Tweed, Charlie et Tramp, ou bien tu parles peut-être des parfums du Body Shop, qui sont les moins chers que l'on puisse acheter, mais qui ne sont pas de si mauvaise qualité ?

"Nan", ricane Brian. "C'est ce détergent pour toilettes que portent les travelos. Le genre de marchandise que tu peux acheter sur les étalages du marché de Deptford. Autre chose ?"

"Brian Molko"
, Select octobre 1998

Source : placeboworld.co.uk



Article en anglais
"It's not absurd," reasons Molko, "it's obscene. A song this rude should not be number four in the charts."


Article en français
"Ce n'est pas absurde", raisonne Molko. "C'est obscène. Une chanson aussi grossière ne devrait pas être numéro 4 dans les classements. "

"Brian Molko"
, Select, avril 1997

Source : placeboworld.co.uk



Article en anglais
I think that there are many songs that don’t represent anymore our music but I don’t disown them. If I have to choose a song that I wish I hadn’t written, that would be Nancy Boy. Most of all, apart from the lyrics, I find it musically rude. The product of a twenty-two boys’ punk pop band that try to play with style without succeding in it. We gave up playing it for a long time, it was like our Creep (Radiohead), we couldn’t find anymore in feeling with that song. Lately, during our latest tour, we started again to put it in the setlist. We know that it’s a very important song for our fans, they related to it. We couldn’t deny it to them.



Article en français
"Je pense qu'il y'a beaucoup de chansons qui ne sont plus représentatives de notre musique mais je ne les renie pas. Si je devais choisir une chanson que je souhaiterai ne pas avoir écrite, ce serait Nancy Boy. Avant tout, en dehors des paroles, je la trouve musicalement grossière. Le produit d'un goupe punk pop de gars de 22 ans qui essayent avec style sans y parvenir. On a renoncé à la jouer pendant un long moment, c'était comme notre Creep (radiohead), on ne pouvait plus touver de connexion émotionnelle avec cette chanson. Récemment, durant notre dernière tournée, nous l'avons remise dans la setlist. Nous savons que c'est une chanson importante pour nos fans, ils l'apprécient. On ne pouvait pas les en priver."

"Brian Molko"
, All Music novembre 2004

Source : Placebo's perilous world



Article en anglais
Q: Velveteenfaerie asks - “Everyone remembers Nancy Boy, but how do you feel about it now?”


Brian: The relationship we have, you know, towards Nancy Boy is very, very different to the relationship that everybody else has to it. To a lot of Placebo fans it’s a really, really important song and it’s kinda the way they discovered the band in 1996. They loved it so much they pushed it up to number 4 in the charts, which, you know, judging by its subject matter – transvestitism – we were extremely surprised. Now because it became such an identifying thing for
Placebo, we had to bury it for like four years and we refused categorically to play it live. But that was a real necessary thing for us because we thought that we’d be lying to our audiences if we were playing a song mechanically, if we felt that we had no emotional connections to it. And for a long time we didn’t. When it was time to do this whole singles compilation we realised that we’d have to exhume the corpse eventually, and because of the break, that sort of four year vacation from Nancy Boy, it actually became fun to play again.




Article en français
Q: Velveteenfaerie demande : "Tout le monde se souvient de Nancy Boy, mais que ressentez vous à son propos aujourd'hui ?"

Brian : la relation que nous avons, tu sais, avec Nancy Boy est vraiment, vraiment différente de la relation que tous les autres ont avec elle. Pour beaucoup de fans de Placebo, c'est une chanson très très importante car c'est en quelque sorte avec elle qu'ils ont découvert le groupe en 1996. Ils l'ont tellement aimée qu'ils l'ont élévée à la 4ème place des charts, tu sais, de part son sujet (le travestisme) nous étions extrêmement surpris. Maintenant que c'est devenu une telle marque de fabrique de
Placebo, il a fallu qu'on l'enterre 4 ans et nous avons catégoriquement refuser de la jouer en live. Mais c'était quelque chose de vraiment nécéssaire pour nous car nous avons pensé que ce serait mentir à notre public si nous l'avions jouée machinalement, si nous sentions que nous n'avions aucune connexion emotionnelle avec elle. Et pendant longtemps nous n'en avions pas. Quand le moment de faire cette compilation de single est venu, on a réalisé que nous devions exhumer le cadavre finallement, et à cause de cette pause, ces quatre années en quelque sorte de vacances de Nancy Boy, c'est en fait devenu sympa de la jouer de nouveau."

"Brian Molko"
, session at AOL 2004

Source : Placebo's perilous world



Article en français
Guitare et Claviers : Avez-vous été surpris par le succès de votre premier album ?

Stefan Olsdal : La première fois que Brian m'a joué Nancy Boy, je me suis dit: "Ca va être un hit. Ou bien, le pape n'est pas catholique" (rires). Je ne pensais cependant pas qu'il aurait autant de succès. Je me disais que c'était trop dur pour les radios commerciales, surtout au niveau des paroles. C'est vrai que pas mal de gens se sont identifiés à la personnailté de Brian. A la façon dont il gère son existence.
Ça nous a d'ailleurs valu quelques ennuis. Comme les problèmes de drogue de Brian... Robert, notre premier batteur, ne pouvait pas supporter ça et moi j'étais là, au milieu, à essayer de limiter les dégâts. C'était un véritable cauchemar. Ça prenait une tournure misérable avant que Steve ne nous rejoigne.


"Stefan Olsdal", Guitare et claviers, novembre 1998

Source : Guitare et Claviers




Article en anglais
“That's a play on all those horrible macho jokes like 'You don't look at the mantlepiece while you're poking the fire!'” trills Molko.





“We're trying to subvert that with the line “Eyeholes in a paper bag/ Greatest lay I ever had”. It's all about gender confusion and transvestism, the lure of a second-hand beauty where imperfections and things that are really f***ed up are more attractive, the danger of it is a turn on.

Article en français
C'est pour tourner en dérision toutes ces horribles blagues macho comme: 'Don’t look at the mantelpiece when you’re poking the fire' (ndlt : littéralement "Ne regarde pas l'encadrement de la cheminée pendant que tu attises le feu") s'enthousiasme Molko.

"On essaye de détourner ça avec le vers “Eyeholes in a paper bag/ Greatest lay I ever had”. L'important ici c'est le travestisme, l'attrait d'une beauté d'occasion où les imperfections et les truc complétement dingues sont plus attrayants, le danger qui s'en dégage est très excitant sexuellement."

"Brian Molko", NME, 1996

Source : dittyditty.blogspot.com



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Seth 17/03/2010 20:01


Superbe chanson , vachement spontanée !


electromagna 14/12/2009 01:14


Salut,
au 5 eme ''article''de ce que dise brian(et stefan) vous avez écrit ''sbon''(faute de tappe)

electromagna(qui regarde les fautes des autres mais pas les siennes :p


Placebo Wordz, Paroles et traductions 17/12/2009 19:51


Merci, on corrige :) .


Muchu 06/10/2009 20:54


Vous vous y connaissez vraiment, de vraies pros :D !!
En tout cas merci beaucoup... c'est drôle d'ailleurs ce qu'il dit au début (Brian au bon vieux temps !) xD


Placebo Wordz, Paroles et traductions 07/10/2009 12:58


Oui mais sa voix est vraiment épouvantable je trouve sur cette vidéo .

Pam


Muchu 06/10/2009 20:38


En fait... j'ai regardé la vidéo en entier et... il parle beaucoup ( l'espèce de petit gémissement à 1:40 m'a bien fait rire xD ) d'ailleurs juste après ça il dit qqch... mais quoi ?... je n'sais
pas si vous arriverez à comprendre mais je vous demande quand même 8D.


Placebo Wordz, Paroles et traductions 06/10/2009 20:46


J'étais en train de te répondre en même temps, regarde juste au-dessus .

Pam


Muchu 06/10/2009 20:30


Hum... j'aurais un service à vous demander ^^'...
Je suis tombée sur cette vidéo et j'aimerais vraiment savoir ce que dit Brian au début avant de chanter... alors voici ma demande : pouvez-vous me traduire ceci... ? (lien : http://www.youtube.com/watch?v=1OjF7LBFqcA)
Enfin, je ne pense pas que ce soit facile à comprendre :S...


Placebo Wordz, Paroles et traductions 06/10/2009 20:46


"Dip me in honey and throw me to the lesbians" : littéralement "Trempe moi dans le miel et jette moi aux lesbiennes", c'était un slogan très usité au milieu des années 90, y a des tas de gens qui
ont cette phrase sur au moins un de leur T-shirt... (ne me demande pas d'où ça vient, aucune idée ).
Et au milieu il dit "White collared conservative flashing down the street/pointing their plastic finger at me/they're hoping soon my kind will drop and die/but I'm gonna wave my freak flag high,
high". Il reprend les paroles de la chanson "If 6 Was 9" de Jimi Hendrix.

Pam