Placebo Wordz, paroles et traductions des chansons de Placebo

1996, Brian Molko, Vox (Presse - traduction)

10 Novembre 2008 , Rédigé par Placebo, Paroles et traductions Publié dans #PLACEBO PRESSE

Article en anglais et en français Brian Molko, Vox, July 1996
(Traduction)

PLACEBO

Brian Molko

Traduction Pam


Article en anglais
Brian Molko, PLACEBO's indecently asexual singer, laughs. "I just enjoy fucking with people's heads." He says. For the first half of our gigs, there's normally some guy convinced I'm a girl, and a pretty cute one at that. As the gig continues, it begins to dawn on him that I'm a bloke, and suddenly he has to ask himself some serious questions. Ha ha!"
Crickey! Reason enough why Placebo should shine in a year that's already responsible for the drab-rock resurrection of the execrable Ocean Colour Scene.



Formed in 1995 by itinerant American Molko, after a chance meeting with childhood friend Stefan Olsdal (bass) at Kensington tube station, Placebo proceeded to muck around with "art-rock" for several months, before completing their line-up with another Swede - Robert Schultzberg (drums). Five frenzied, punk-driven gigs later, and London's attention had been well and truly sewn up. These guys were strange. Goths even?


"People are so lazy, aren't they? People just saw that I dyed my hair black , wore black nail varnish and heard that element of darkness about what we do, but - hey - it's nothing to do with sleeping with corpses!"


There is, however, a ferociously bleak side Placebo's lyrical concerns. Take a line from the cheerfully corrosive "Teenage Angst": Since I was born, I started to decay..."
"Well, that was something my mother said to me," explains Brian. "She was talking about ageing, wrinkling, skin drying up and stuff. This was when I was about 14. She said that as soon as you pop out of the womb you start to deteriorate. I actually found her words quite disturbing but, y'know, she's a religious kind of person."

Er, right. With that sort of upbringing, no wonder Placebo have turned out a little on the unusual side. Apart from an androgynous singer, a sackful of killer lines and some seriously messed-up pop songs, there's also The Voice. Unlike anything else you'll have heard this year, Molko's high-pitched rasp is the final, distinctive twist to Placebo's sound. Think Tim Buckley, think Janis Joplin, think bloody hell, that makes a change.


"Well, I've actually grown sick and tired of people saying I've got some helium-soaked drawl," says Brian indignantly. "Some guy recently said: 'Brian's helium bleat is starting to get extremely irritating, if only because he sounds like Ethel from EastEnders.' I mean, Christ! But having said that, I've made a conscious decision to sing properly on this album."



Ah yes, according to Brian, the band's soon-to-be-released self titled album will confound people's expectations. "It doesn't just sound like when we play live." he explains. "It's the kind of record that you'll pick up in six months' time and still find bits that you haven't heard before."

The only remaining question is this: are the kids ready for an album of sexually twisted pop thrills courtesy of a gorgeously bleak, multi-cultural trio?
"Oh, believe me, they can take it." deadpans Brian.
Article en français
Brian Molko, l'indécent chanteur asexué de Placebo, rie. "J'adore retourner le cerveau des gens" Dit-il. Durant la première moitié de nos concerts, il y a normalement un mec convaincu que je suis une fille, et une jolie fille par ailleurs. Alors que le concert se poursuit, il commence à se rendre compte que je suis un mec, et soudain il doit commencer lui-même à se poser de sérieuses questions. Ha ha! "
Mince alors ! Une raison suffisante pour laquelle Placebo devrait briller au cours d'une année déjà responsable de la résurrection du rock déprimant de l'exécrable groupe Ocean Colour Scene.

Créé en 1995 par l'américain itinérant Molko, après une rencontre fortuite avec l'ami d'enfance Stefan Olsdal (basse) à la station de métro de Kensington, Placebo s'est attelé à glander avec "l'art-rock" pendant plusieurs mois, avant de compléter leur groupe avec un autre Suédois -- Robert Schultzberg (batterie). Cinq concerts frénétiques et punk plus tard, et l'attention de Londres a été bel et bien attirée. Ces gars sont étranges. Goths même?

"Les gens sont si paresseux, n'est-ce pas? Les gens ont vu mes cheveux teints en noir, que je portais du vernis à ongle noir et entendu ce quelque chose de sombre  que nous faisons, mais - hé - ça n'a rien à voir avec coucher avec des cadavres !"

Cependant, les paroles de Placebo  ont un côté férocement déprimant.
Prenez un vers de l'allègrement caustique "Teenage Angst": "Depuis ma naissance, Je me décompose..."
"C’est une chose que ma mère m’a dite", explique Brian."Elle parlait du fait de vieillir, de se rider, la peau qui se dessèche et le reste. Ca s’est passé quand j’avais environ 14 ans . Elle disait que dès que tu sors du ventre tu commences à décliner. En fait j’ai trouvé ses mots plutôt perturbants mais, tu sais, c'est une personne très religieuse."


Euh, ok. Avec ce type d'éducation, il n'est pas étonnant que placebo se soit aventuré hors des sentiers battus. En dehors d'un chanteur androgyne, un sac rempli de paroles assassines et quelques chansons pop sérieusement dérangées, il ya aussi La Voix. Contrairement à tout ce que vous avez pu entendre cette année, le grincement haut-perché de Molko est la touche finale distinctive du son de Placebo. Pensez Tim Buckley, pensez Janis Joplin, pensez bordel, ça apporte du changement.

"Eh bien, à vrai dire, je commence à en avoir marre des gens qui disent que j'ai une voix trainante gonflée à l'hélium", explique Brian en s'indignant. "Un type a récemment déclaré:" Le bêlement à l'hélium de Brian commence à être sérieusement irritant, ne serait-ce que parce qu'il sonne comme Ethel de EastEnders ". Je veux dire, bon sang ! Cela dit, j'ai pris la décision de chanter correctement sur cet album ".

Ah oui, selon Brian, l'album à venir du nom du groupe va confondre les attentes des gens. "Il ne sonne pas comme quand on joue en live" explique-t-il. "C'est le genre d'album que vous reprendrez dans six mois, et vous trouverez encore des trucs que vous n'avez pas entendu auparavant."

La seule question qui reste à poser est : les gosses sont-ils prêts pour un album offrants des frissons de plaisir pop sexuellement déviants grâce à un trio multi-culturel magnifiquement sombre ?
"Oh, croyez-moi, ils sont prêts." plaisante Brian, impassible.


Brian Molko, Interview, Vox, July 1996

Source : placeboworld.co.uk



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