Placebo Wordz, paroles et traductions des chansons de Placebo

Brian Molko, Kerrang!, mai 2009

22 Mai 2009 , Rédigé par Placebo, Paroles et traductions Publié dans #PLACEBO PRESSE

Brian Molko, Kerrang!, mai 2009
(Traduction)
PLACEBO


BRIAN MOLKO
Lire l'article en anglais



Article en français
Traduction de l'interview : Nad

Le trio transnational revient avec un nouvel album et un nouveau batteur
excellents.

Depuis la dernière tournée, vous vous êtes séparés de votre ancien batteur Steve Hewitt (remplacé par l’ex-batteur d’Evaline Steve Forrest). Est-ce que cette nouvelle équipe Placebo est la meilleure qu'il y ait eu?

Brian Molko : Je l’espère, comme pour la composition actuelle de QOTSA, j’espère que c’est la meilleure qui n’ait jamais été pour Placebo. En fait, on est super enthousiaste. On a un tout nouveau groupe. En ce qui concerne le live nous avons un nouveau guitariste, un nouveau batteur bien sûr, nous avons aussi appelé une violoniste en plus pour compléter notre formation et
pour le moment tout le monde dans le groupe de scène apprécie tout le monde, ce qui est un changement bienvenu.

Vous avez donc eu beaucoup de problèmes de ce genre auparavant ?

Brian Molko : Tout à fait. Les relations se sont sensiblement tendues sur la fin de la tournée Meds, vraiment, jusqu’au point de rupture, le divorce. C’était une période assez sombre et ça s’est ressenti sur Meds par extension. De la même façon que le fait que l’on soit aujourd’hui enthousiasmé par l’avenir s’entend sur cet album d’après moi (ndt : BFTS) . Et en terme de performance live, on est également excité à l’idée de présenter nos nouvelles chansons aux gens, mais on est aussi excité par les toutes nouvelles dimensions qu’on a ajouté aux anciennes, ce qui a permis de leur garder un côté frais pour nous et, j’espère, pour le public par la même occasion .

Vous avez déjà testé vos nouveaux titres devant une audience ?

Brian Molko : Nous avons fait une sorte de représentation secrète pour toutes les personnes qui ont été impliquées dans cet album et nous avons invité quelques journalistes qui nous ont soutenus et des amis pour nous voir jouer.
Et tout le monde a dit qu’il aimait nos nouveaux morceaux, ce qui nous a fait plaisir et nous a encouragé. Mais jusque là nous n’avons fait que ce show, on a joué au Cambodge en décembre dernier puis une émission à Paris (ndt : Taratata), et c’est tout jusque là. »

Vous êtes à l’affiche pour plusieurs dates
en mai, ici, au Royaume-Uni.
Hâte d’y être ?


Brian Molko : Bien sûr. C’est toujours bon de revenir au Royaume-Uni, parce qu’on a ici une base de fans très fidèle et qu’on aime vraiment jouer pour eux.

Penses-tu que le Placebo qui s’apprête à prendre la route maintenant est différent de celui qui a fait tant parlé de lui les années précédentes ?

Brian Molko : J’aime à penser que oui. Une fois que vous avez atteint un tel niveau avec un groupe, vous devenez conscient de vos responsabilités envers votre audience. Ce qui va de pair avec une certaine maturité due à l’âge, qui vient avec les années. Premièrement, impossible physiquement de faire la fête aujourd’hui comme à 22 ans; mais aussi, le fait d’offrir le meilleur show possible au public, aux gens qui s’intéressent réellement à ce groupe, devient la priorité, la chose la plus importante en tournée.
Alors qu’auparavant, Placebo a pu être un groupe qui voyageait de pays en pays et qui s’inquiétait de savoir où ils allaient trouver leur drogue, maintenant, Placebo est un groupe qui voyage de pays en pays et qui s’inquiète de pouvoir récupérer suffisamment pour faire un bon show. Donc les choses changent oui.

Quelle est la pire expérience jamais vécue en tournée ?

Brian Molko : Mon Dieu mon Dieu...(pause). Euh...vous savez, quand une compagnie aérienne perd tous vos bagages et que tout ce que vous avez est le pantalon que vous portez, putain c’que c’est déprimant! Ce n’est sans doute pas la pire, mais... je sais pas. C’est pas très rock’n roll n’est-ce pas ?!

Regrettes-tu l’hédonisme et les excès des premiers jours sur la route ?

Brian Molko : Non pas vraiment, parce que ça demande pas mal de boulot. Il y a tellement de gueules de bois et tellement de chaos qui en découle et invariablement il y a une limite à la folie que vous pouvez supporter. Je reviens sur cette époque là avec une grande affection. Elle a fait de moi ce que je suis. Mais ça n’a plus tellement d’importance pour moi.


Brian Molko, Kerrang!, mai 2009

Source : Kerrang!




Retour Presse

PLACEBO de A à Z

ACCUEIL

Partager cet article

Commenter cet article